Tip Facilitation : Gèrer celui qui parle trop …

L’une des premières activités du facilitateur dans un atelier de travail est de gérer la participation du Groupe, et la qualité des échanges.
La participation excessive d’un ou plusieurs membres au détriment des autres est un problème récurrent auquel nous avons tous été confrontés…

Que faire ?
le bâillonner … tentant mais un peu rude !
S’attaquer de front au problème et tenter de contrôler directement le flux des personnes dominantes même avec justesse et politesse n’est pas vraiment mieux : c’est un mauvais réflexe, souvent vain.
C’est aussi accentuer le focus que ces personnes souhaitent mettre sur elles, et c’est entrer dans une relation One to One non appropriée, de toute façon, au détriment du Groupe et de l’atteinte de ses objectifs !

La bonne attitude :
Se focaliser sur les autres membres du Groupe et encourager, par toutes les techniques possibles, la participation de cette majorité rendue silencieuse par l’énergie d’un seul.

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Jean Claude GROSJEAN - COACH d’Organisation. Coach d'Equipes - Coach Agile. J’accompagne la transformation des organisations et coach les PERSONNES, les EQUIPES dans leur nouveau parcours. La facilitation & la formation font aussi partie de mes activités. Me contacter: 06.20.98.58.40

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2 Comments

  1. Le conseil semble assez juste. Je rajouterais par contre qu’il me semble qu’il vaille mieux se focaliser sur les compétences propres à chacun des autres membres du groupe plutôt que de se référer ouvertement à une majorité. Cela pourrait être ressenti comme une aliénation par la personne qui parle trop. Or, il est fréquent que cette personne soit également de bonne foi et prenne la parole à défaut parce que d’autres ne souhaitent pas la prendre ou ne sont pas en mesure de le faire. Je sais qu’on ne devrait jamais dire ça, mais il y a des entreprises où c’est malheureusement irrémédiablement le cas. Quoiqu’il en soit la démarche doit rester la même. Chacun doit être poussé à donner de soi pour de bon, même si ce doit être couteux.

  2. Je partage ton point de vue Jean Claude sur la nécessité de canaliser un flux de paroles qui se voudrait dominant. Cependant face à cela je distingue deux approches dont la tienne. Soit le flux est de qualité et dans ce cas, le procédé qui me semble le plus favorable à la fois à la vie du groupe et à la richesse de l’échange est de proposer des règles de prises de paroles qui soient plus équitables (ex : limiter les périodes d’intervention, contraindre à des propos concis et courts)… Les autres prendront alors naturellement de la place. Seconde situation et de loin la plus difficile, les interventions répétées sont plus proches du bavardage (simple reformulation ou propos sans intérêts pour le groupe) que du retour d’expérience ou du partage "à valeur ajoutée". Cette situation requière le plus grand tact pour minimiser et canaliser les échanges, entre autres en motivant la prise de parole des autres, les débats structurés pour légitimer l’auto-modération des propos voire leur montée en qualité. Et là je te rejoins à 100%.

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