21 May 2012

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Ergonomie Web : 8 conseils pour mieux vendre sur Internet

Posté par jc-Qualitystreet le 7 avril 2009

Ou quelques éléments d’ERGONOMIE & MARKETING WEB bien pensés proposés sur Smashing Magazine par Dmitry Fadeyev (Usability Post), conseils que je me suis permis de commenter.

Inutile de vous dire que je bien en phase avec ces 8 conseils même si selon moi la combinaison Personas - Ergonomie incitative est trés largement facilitatrice et tout aussi déterminante.

Conseil 1 : Avant tout suggérer

L’art de la suggestion, du subliminal est depuis toujours une clé du marketing. Sur le web (comme dans d’autres contextes), il s’agit de véhiculer des valeurs, un message, des sensations, un sentiment par des images et par un ensemble de visuels. Peu d’espace, peu de temps: chez nous c’est le subtil boulot du DA (Directeur Artistique).

Conseil 2 : Prévenir l’indécision

C’est éviter de multiplier les options pour ne pas réveiller cette fameuse “paralysie du choix” qui nous guette tous ! Faciliter la vie du visiteur en réduisant donc le nombre d’options mais aussi en l’accompagnant, en le guidant dans son choix est plus que jamais nécessaire. D’autres formes sont possibles : mettre en avant les éléments les plus populaires, la recommandation ou encore un choix par défaut.

Ce conseil rejoint une loi que j’applique tous les jours en conception d’interface : la loi de Hick (”il est plus facile de décider parmi un nombre réduit d’éléments”)…

La concurrence est rude et l’internaute n’a pas de temps à perdre : allez à l’essentiel et simplifiez lui la vie !

highrise

Conseil 3 : Montrer le produit

Une image vaut plus que 10000 mots, cela semble évident mais ce n’est pas encore acquis… et pourtant l’apparence et le look restent toujours d’énormes critères de choix chez les acheteurs. Des boites comme 37 signals l’ont compris depuis longtemps … screenshots, demo feedback et bouche à oreille !

dashboard

Conseil 4 : Laisser les gens essayer

Dans d’autres contextes que le web,  c’est aussi une évidence. Essayer un produit, c’est engageant, au moins un minimum, et parfois l’essayer c’est l’adopter :)

basecamp

Conseil 5 : AIDA

A…I…D…A, c’est à dire capturer l’attention (levier incitatif), gagner son intérêt (explication, description) , générer un désir (les gains) et pousser à l’action (call to action).

AIDA c’est donc jouer sur toute une somme de leviers incitatifs (positionnement, orientation, visuels, forme, accroche, couleur, typo …), mis en scène, orchestrés dans un seul objectif : L’ACTION

Conseil 6 : Guider l’attention

Dans le prolongement du point précédent: c’est capturer l’attention puis la guider jusqu’à l’objectif final : la vente ! Cela se joue sur une page ou sur un enchaînement de pages par la définition de parcours clients ultra scénarisés.

businesscatalyst

Conseil 7 : Toujours proposer une suite, des moyens d’actions complémentaires

C’est tout simplement ne pas abandonner l’utilisateur au beau milieu du site, toujours travailler le flux pour ne jamis pas perdre son attention. L’idée est bien évidemment de lui proposer des actions à haute valeur ajoutée, en lien avec vos objectifs Business : S’inscrire, Commander, Avoir de l’info + poussée…

Conseil 8 : Guider le regard en exploitant le diagramme Gutenberg

Il y a bien une tendance de lecture (du haut à gauche en bas à droite) : c’est très occidental, mais trés juste : on lit de gauche à droite et de haut en bas. Alors certes il y a des zones d’accroche plus importantes que d’autres (cf Eye Tracking) mais il existe surtout un flux de lecture auquel on ne peut échapper.

Toute une mise en scène est donc à travailler en fonction de ce flux, avec un point de départ en haut à gauche, des points d’accroche intermédiaires dans la diagonale et une terminaison en fin de diagonale (l’action recherchée). L’exemple ci-dessous en est une parfaite illustration:

goodbarry_gutenberg

Prototypage Papier en atelier de travail : Encore !

Posté par jc-QualityStreet le 21 mars 2009

Mais toujours avec de la préparation (beaucoup de découpage) et plutôt en petits groupes, c’est en effet beaucoup plus riche et beaucoup plus sympa !

A l’heure ou d’autres cherchent encore et toujours l’outil magique qui révolutionnera l’ère du prototypage ou de la conception ergonomique de Wireframes, le prototypage papier met délibérément l’accent sur l’humain, la collaboration et la proximité … des valeurs trés agiles.

Car selon moi, la vraie force du format Wireframe (livrable essentiel de conception) réside avant tout dans sa capacité à :

  • se faire dans un mode collaboratif,
  • susciter le feedback,
  • communiquer la vision ergonomique
  • soutenir les activités à la fois des acteurs métier / MOA et des acteurs Développement & Test.

Le tout en restant dans le JUSTE CE QU’IL FAUT

Et le prototypage papier va bien dans ce sens… Les possibilités de mise en oeuvre sont nombreuses et les bénéfices de ce format en workshop conception sont très réels. Voilà ce que j’ai pu observer dans quelques séances de groupes:

  • C’est ultra collaboratif, ça suscite les échanges et ça permet d’obtenir une vision commune, y compris avec des équipes pluri disciplinaires ou qui n’ont pas forcément les mêmes objectifs (des groupes hétérogènes c’est encore mieux !)
  • Cela réduit les problèmes de communication: on est en direct !
  • C’est plus ouvert et ça nous libère de pas mal de contraintes en donnant l’impression que rien n’est figé, qu’on peut modifier les choses aisément sans gros impact
  • C’est source de créativité (faites confiance à l’intelligence collective)
  • C’est interactif, c’est de la manipulation directe, c’est ludique et en rupture avec la passivité des réunions classiques
  • C’est adaptatif et évolutif avec multiples modes d’intervention et d’animation selon les contextes

Pour conclure, une petire illustration en images d’une séance Prototypage Papier:

Microsoft Office 2007: l’histoire du Ruban et de sa nouvelle Interface Utilisateur

Posté par jc-QualityStreet le 21 juillet 2008

Mathieu de User Centric a ouvert le débat sur les modes de navigation Microsoft, et on ne pouvait pas aborder cette question sans évoquer la nouveauté majeure d’Office 2007, celle qui fait couler beaucoup d’encre: le fameux Ruban (”Ribbon”), une interface novatrice…

WAIT! There is more to read… read on »

Au service de l’Expérience Utilisateur …

Posté par jc-QualityStreet le 20 avril 2008

Je donnais dans un précèdent billet une définition et ma vision de l’Ergonomie informatique, une vision partagée -et c’est heureux - par beaucoup…
Mes terrains de prédilection, les sites Internet, les applications web et les logiciels. Et, quand j’interviens en tant qu’ergonome sur un projet informatique, je suis avant tout au service de l’Expérience Utilisateur dans un registre qui peut être trés large.
Voilà pourquoi, je me retrouve complètement dans ce schéma de Jesse James Garrett, issu de “The elements of User Experience” : que je vous invite à redécouvrir et qui est un bon résumé de mes interventions “ergo”. A ce propos, n’hésitez pas à me dire s’il vous correspond aussi …


Jesse James Garrett’s Elements of User Experience: http://www.jjg.net/elements/

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Le futur de l’interface utilisateur …

Posté par jc-QualityStreet le 9 avril 2008

Nos clients nous demandent souvent une vision pour leur futur.
Microsoft Research fait plus fort que nous en envisageant avec le concours de nombreux experts (multidisciplinaires), l’interaction Homme-Machine en 2020.

Nouvelles formes d’interaction et d’affichage, toujours plus de de mobilité et donc de nouveaux usages…
En route pour les machines apprenantes et intelligentes, pour de nouveaux usages d’une information désormais portée et à la portée de tous, en route pour les mash-ups en tout genre pour relier efficacement cette multitude de contenus…

Le rapport en anglais (PDF; 3Mo) souligne surtout les puissantes transformations qui vont changer nos vies et bouleverser nos sociétés:

  • La fin de l’interface stable et figée (les interfaces seront nombreuses, diverses, omniprésentes)
  • La croissance d’une techno-dépendance (avec des interfaces toujours plus au coeur de nos quotidiens)
  • La croissance de l’hyper connectivité et de l’influence digitale (dans un monde de plus en plus sociale)
  • La fin de l’éphémère (avec notamment des “empreintes digitales” pour tout et… le reste !)
  • La croissance de l’engagement créatif (avec l’appropriation de la technologie, des outils, au service de la créativité)

… Et la nécessité pour les spécialistes de l’interface que nous sommes d’être inventifs, à l’écoute, d’accompagner voire d’orienter ces transformations.
Bref je vous encourage à feuilleter ce rapport pour aller plus loin !

Simplicité: l’idée fait son chemin à son rythme !

Posté par jc-QualityStreet le 19 mars 2008

Voilà qui est tout à fait dans la continuité de ce précédent billet (et de son visuel que j’affectionne beaucoup), Simplicité : en fait tout s’explique !

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