Posté par jc-QualityStreet le 4 février 2009
En ligne depuis fin décembre, la charte ergonomique des sites Internet publics, rédigée à l’initiative de la DGME.
Un bon référentiel et des recommandations relatives à l’architecture de l’information, aux systèmes de navigation, à la lisibilité, aux contenus … et aux objets présents sur les applications Internet.
Deux choses intéressantes:
- la présence d’un guide d’auto évaluation de la conformité à cette charte et aux beaux principes qu’elle contient
- la correspondance avec les standards du W3C et avec des principes des référentiels généraux d’interopérabilité (RGI), d’accessibilité (RGAA) et de sécurité (RGS)
Ce type de référentiel est donc une bonne base, trés exploitable … pour le reste et spécifiquement sur les projets, une charte ergonomique demeure toujours un point de discussion, un point de vigilance vis à vis de mes Clients.
Posté par jc-QualityStreet le 23 octobre 2007
Une charte ergonomique est un référentiel qui définit les spécifications ergonomiques de conception (principes de navigation, présentation des informations, éléments d’interaction et de dialogue …) pour une application (ou plusieurs si elles relèvent de la même technologie, par exemple, l’ensemble des applications Web d’un Editeur).
On me demande presque toujours sur un projet nouveau, si je vais proposer un tel Guide d’ergonomie et surtout quand il sera disponible… comme si ce référentiel pouvait à lui seul garantir que l’interface sera « conviviale »
Or, ce qui compte pour moi avant tout, c’est de déterminer quand cette charte sera la plus utile et la plus pertinente pour les équipes de développement, sa granularité, et tout simplement la valeur d’un tel référentiel sur mon projet.
En somme, je ne la propose pas systématiquement … une charte ergonomique, ce n’est pas une DEMARCHE ERGONOMIQUE !
Par ailleurs, j’opte de plus en plus pour une vision allégée de charte ergonomique, gérée en configuration, décrivant dans un premier temps la posture de l’application, son squelette, la forme générale de l’interface, et enrichie ensuite de manière incrémentale. J’utilise alors pour illustrations le contenu (Storyboard, Wireframes) des itérations sur lesquelles j’interviens.
Documentation, juste ce qu’il faut … rédiger des chartes d’une centaine de pages, certes visuelles mais pas toujours lues, comme j’ai pu le faire dans le passé, c’est bel et bien terminé ! certes c’est détaillé, c’est précis, “ça flatte l’ego” mais au bout du compte, le plus intéressant dans une charte ergonomique, c’est quand vos principes majeurs sont discutés, appliqués et quand 1 ou 2 développeurs motivés s’approprient votre référentiel, le décortiquent et le transforment tout ou partie en composants réutilisables.
C’est à ce moment là que les gains sont les plus forts : Ergonomie standard, juste et cohérente, Homogénéité des interfaces, Rapidité et Qualité des développements.
Bref, on élimine pas mal de zones d’incertitude !!