Posted by jc-Qualitystreet on 13 novembre 2009
Noel approche et les enfants le savent, du coup voilà à quoi j’ai eu droit le weekend dernier…
Mes enfants : « Papa … papa … pour Noel on fait le jeu des post it »
Moi : « D’accord les enfants mais cette fois on va faire un petit peu différemment … »
Car depuis ce billet « Des priorités pour le Père Noel », j’ai bien évidemment eu le temps d’améliorer le process
, même si côté contraintes, c’est toujours plus ou moins la même chose :
- Le temps du Père Noel est compté
- Son traineau n’est pas extensible
- Les délais sont serrés
- La date de livraison ne peut pas bouger
- Le Père Noel a un grand nombre d’enfants à satisfaire
En outre, mes enfants, en bons Product Owner qu’ils sont, ont compris qu’ils ne pouvaient pas tout avoir (même s’ils en veulent toujours plus), et que le fait d’avoir été sage (ou non) pouvait « potentiellement » avoir un impact sur ce qu’ils allaient recevoir… d’où la nécessité pour eux de fixer des priorités !
SCRUM / XP depuis… la maison !
Ou comment nous fixons des priorités pour la lettre au Père Noel
Temps 1 (Optimisé) : Brainstorming et collecte des données
Lecture passionnée depuis quelques semaines, et recherche intensive dans plusieurs sources, interview du petit frère et découpage des cadeaux potentiels.

Temps 2 : Initialisation du (ou des) Backlog(s)
Les images sont découpées : une enveloppe pour chaque enfant. Je colle chaque image cadeau sur 1 post it. 1 cadeau par Post it.
Le backlog est alors initié.

Temps 3 : Priorisation du (ou des) Backlog(s)
Les post it sont posés sur le sol. J’ai demandé à mes enfants de les classer par ordre de préférence « à la file indienne » : en haut, ceux dont ils ont le plus envie, les plus importants pour eux …

…..

….

Temps 4 : Affichage du (ou des) Backlog(s)
Les post it sont priorisés sur le sol. Il nous restait à trouver un petit coin de mur ou de porte pour les mettre à la verticale (management visuel…). Un peu de patafix et le tour est joué.
Pour la grande (pas trés raisonnable):

Pour le petit frère (beaucoup plus raisonnable …):

BILAN: On a passé un bon moment et les enfants sont contents
Ma femme et moi nous chargeons de l’estimation en points-euros :)
Posted by jc-Qualitystreet on 9 novembre 2009
Les « User Stories » sont de plus en plus utilisées sur les projets Agiles, et c’est une très bonne chose.
Leur simplicité, leur orientation à la fois « But Utilisateur » et « Valeur Business », ainsi que le focus immédiat sur les critères d’acceptation les rendent en effet terriblement efficaces pour les projets de conception.
Une fois la règle des 3 C assimilée (Carte, Conversation et Confirmation) et les critères INVEST bien décrits, quand les équipes et le Product Owner commencent à découvrir les stories, ils me demandent souvent si le format « User Voice » doit être respecté …
Ce format c’est le fameux :
En tant que < Rôle d’utilisateur >,
Je peux < But >,
Si bien que < Justification >
Un format au sein duquel,
- Le rôle représente celui qui fait l’action et qui en bénéficie
- Le but représente l’action accomplie
- La valeur Business représente les bénéfices qui se dégagent de l’action
Alors, doit-on utiliser ce format ? Ma réponse est sans équivoque OUI !
- Le format “User Voice” donne du sens à la fonctionnalité… pour qui et pourquoi l’équipe va la développer
- Il permet de se rapprocher d’une démarche expérience utilisateur, et notamment Personas. Le rôle c’est notre Persona, une vision concrète, réaliste et partagée de l’utilisateur final.
- Il est clairement orienté ACTION et BUT (démarche de conception le plus efficace)
- Il justifie toutes les fonctionnalités d’un point de vue Business, et oblige le Product Owner et les équipes à s’interroger systématiquement sur la valeur de chaque fonctionnalité
Mon conseil : Donnez un titre à la User Story (court et signifiant), et décrivez là ensuite au format « User Voice » !
Posted by jc-Qualitystreet on 19 octobre 2009
Une page se tourne…
puisque j’ai démissionné de mon poste de Consultant senior chez SQLI Paris.
Une expérience humaine et professionnelle enrichissante qui me conduit aujourd’hui vers de nouveaux challenges…
Un bon break d’une semaine, et c’est donc parti, début novembre, pour PLUS D’AGILITE et de CONSEILS chez Valtech Technology.
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Posted by jc-Qualitystreet on 14 octobre 2009
” Go see” …
demain 15 octobre, à partir de 9heures,
à l’Université Paris Ouest - Nanterre La défense (Paris X)
L’agile Tour, c’est un cycle de conférences sur l’Agilité, dans plusieurs villes de France et d’ailleurs durant tout le mois d’octobre avec comme objectifs de:
- Promouvoir l’agilité
- Partager nos visions de l’agilité
- Fédérer
- Soutenir
Le programme parisien est alléchant. L’inscription semble nécessaire.
Pour ma part, un déplacement à Brest ne me permettra pas d’assister à l’événement; j’y serai l’année prochaine … sans faute !
Sinon vous avez aussi l’événément toulousain, le 22 octobre, avec du beau monde, notamment Claude Aubry, Pascal Roques, Thierry Cros, Laurent Carbonnaux, Olivier Azeau …
Posted by jc-Qualitystreet on 9 octobre 2009
Le coaching Agile, je le rappelle, consiste à aider l’organisation, une équipe, une personne dans son parcours vers l’agilité pour des résultats concrets et mesurables. C’est un savant mélange d’expertise et de déontologie, c’est aussi et surtout une question de style adapté au contexte de l’intervention, et couplé à une mécanique d’apprentissage qui m’est chère : SHU - Ha - RI.
MàJ: Une description plus détaillée du rôle de coach se trouve dans ce billet : Coach Agile Bien Plus qu’un Coach !

Le coaching … c’est donc enseigner, notamment les règles fondamentales (« suivre les règles »), les pratiques clés, les valeurs, les principes en encouragent et en impliquant au maximum (Implique moi et je comprendrai) pour initier le changement.
Le coaching … c’est aussi accompagner et guider sur la base de ce qui a été enseigné préalablement. Il s’agit d’approfondir et de répondre à des problématiques plus diverses, souvent plus complexes. “Vous comprenez les régles”: il faut voir plus loin. Etre le partenaire privilégié, étudier les situations, envisager toutes les options et essayer avec l’équipe celle(s) qui me semble(nt) le(s) plus pertinente(s). Feedback et adaptation, mais toujours avec un minimum d’enseignement.
Le coaching … c’est enfin conseiller, de manière plus épisodique, quand les choses roulent et que les pratiques ont été intériorisées, améliorées. C’est souvent la petite touche experte qui rassure…
Bref le coaching c’est tout cela…