21 May 2013

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Personal Board : Simple et efficace

Posté par jc-Qualitystreet le 24 février 2010

Puisque certains me l’ont demandé…
Parce qu’une une image vaut mieux qu’un long discours…

Voici le « Personal Board » !

Mon "Personal Board"

Mon "Personal Board"

Certes, c’est moins exotique que de belles  photos de plages paradisiaques et moins chaleureux que la traditionnelle photo des enfants mais de mon côté, je trouve ça plutôt pratique :)

Voici l’image  « vierge », utilisable en fond d’écran, si ça vous tente …
Image Personal Board Vierge

Màj 1:
Une version beaucoup plus “fun” et plus incitative du “Personal Board” avec celle d’Ewane Prévôtat-Deiller, ergonome chez SQLI.  Merci chère “ex-collègue”.

monfonddcranmini

En plein écran :  Personal Board

Màj 2:
Le travail de Philippe sur le sujet
(avec Ubuntu)

Alors partant pour un Safari Agile ?

Posté par jc-Qualitystreet le 19 février 2010

Le principe n’est pas neuf  et nous vient des équipes Google qui l’expérimentent depuis quelques années : « agile projects in the wild ! » L’idée d’origine toute simple est de permettre à une personne de se porter volontaire pour travailler dans une équipe Agile afin de se faire une idée de la façon dont ça se passe, et de se familiariser avec les valeurs, principes et pratiques clés de l’agilité.

Le Safari Agile dans un chantier de transformation agile …

Dans un chantier de transformation agile (c’est à dire l’adoption des méthodes de développement agiles au sein d’une organisation) pour lequel les dimensions changement et apprentissage sont cruciales, l’idée prend tout son sens ; d’ailleurs dans ce type de missions, je propose à mes clients deux formules pour ces safaris :

  • la formule petit déjeuner
  • la formule club

LA FORMULE “PETIT DÉJEUNER” :)

Point Fort : « le lien Communautaire »
Cible : Les équipes Agiles
Buts : Transformation - Capitalisation - Apprentissage collectif

Une formule simple et efficace très adaptée aux organisations engagées dans quelques projets pilotes dans un contexte de transition (même si les autres s’y retrouveront aussi) et aux organisations multi site dont les plateaux sont à distance les uns des autres.

L’équipe, ScrumMaster et Product Owner du projet X rendent visite à l’équipe du projet Y, et échangent avec elle sur son environnement de travail. Deux bonnes heures, parfois un peu plus, tout d’abord pour faire connaissance (parfois) et surtout pour échanger dans la convivialité autour de quelques croissants et autres boissons chaudes, sur les pratiques de chacun.

Pas de programme évidemment mais un léger travail de facilitation et des Product Owner qui peuvent commencer par présenter la vision de leur projet avant de laisser la place aux discussions informelles sur les valeurs de l’agilité, les bénéfices observés et les façons de faire : ce qui marche, ce qui marche moins, ce qu’on veut essayer très prochainement ou les obstacles auxquels chacun doit faire face. Le radiateur d’informations et l’écran sur lequel peuvent se jouer des démos sont des passages obligés …devant lesquels se tiennent beaucoup de discussions.

Au sprint suivant, on inverse les rôles, et on rend l’invitation. L’équipe qui recevait se rend dans l’environnement de travail de la seconde équipe.

Encore une fois, pour une organisation qui démarre dans l’agilité, ce type de RDV est essentiel. En plus d’être un bon moment de détente, plutôt sympa, c’est un premier pas vers la capitalisation et la pose des premières pierres pour de futures communautés agiles transversales.

LA FORMULE “SAFARI CLUB” :)

Point Fort : « Implique-moi et je comprendrai »
Cible : Des personnes ne connaissant pas l’Agilité
Buts : Apprentissage individuel - Changement - Ancrage de l’Agilité

La formule “Club”, à savoir le safari agile grandeur nature, adresse des cibles et des objectifs différents.  Elle vise plutôt les organisations déjà bien avancées dans leur transformation agile ou celles qui déroulent depuis un certain temps des projets Agiles, avec une certaine maturité et une certaine réussite. Les avantages de ce dispositif sont multiples :

  • Faire monter rapidement en compétences des collaborateurs
  • Partager en douceur les valeurs de l’agilité
  • Semer les graines de l’agilité dans l’organisation
  • Jouer la carte de l’ouverture et de la transparence

Le point de départ de cette formule de Safari Agile demeure toujours le volontariat : une personne émet  le souhait de découvrir l’agilité, d’apprendre de nouvelles pratiques. Charge ensuite à l’organisation de lui trouver le bon projet, l’équipe qui va l’accueillir, pour une période déterminée (et plus si affinités …).

L’acte volontaire est un critère essentiel, gage du bon déroulement de l’opération. Avec « une personne motivée travaillant au sein d’une équipe motivée, et impliquée concrètement » … la suite est toujours positive à partir du moment où les objectifs sont clairs (niveau individuel, équipe et organisation) et que l’effort d’intégration est compté et anticipé sur le projet qui accueille.

L’apprentissage par la pratique … rien de tel pour progresser !

Liste des obstacles … TOUT DOIT DISPARAITRE !

Posté par jc-Qualitystreet le 11 février 2010

On me demande souvent quels éléments placer  sur le radiateur d’informations du projet, de l’équipe. Le Taskboard (voire le Kanban Board, c’est à la mode) est une réponse évidente mais pas suffisante…

Version détaillée

Version détaillée

Version simple

Version simple

Souvent négligée (et on pourrait se demander pourquoi …), la liste des obstacles est l’un de ces éléments clés, l’outil indispensable de notre dispositif agile, au service de l‘Equipe et du ScrumMaster.

COMMENT ? VOUS NE L’AFFICHEZ PAS ENCORE SUR VOTRE MUR !

Pourtant, la liste des obstacles est Essentielle pour l’EQUIPE

Rappelez-vous la 3ème question du Daily Scrum : « qu’est ce qui t’empêche de faire ton travail ? », la liste des obstacles rend visible les éventuels blocages émis par les membres de l’équipe.

Le dire c’est bien, traiter le problème c’est mieux ! Et sentir qu’on s’occupe de lever ces obstacles, ça fait du bien.

Voilà quelques bienfaits du management visuel.

Pourtant la liste des obstacles est Essentielle pour le ScrumMaster (« chef de projet Agile »)

Garant du Process Scrum, facilitateur et protecteur de l’équipe, le rôle du ScrumMaster est justement de dégager les obstacles qui surgissent et entravent le travail de l’équipe. Son But : faire en sorte que la liste des obstacles redevienne vierge. Dans ce sens, elle est un très bel outil d’information et communication ; et surtout la preuve que le ScrumMaster (en particulier) et l’Equipe se battent pour le projet.

Au final la liste des obstacles est indissociable des valeurs agiles

Communication, Courage, Feedback, Simplicité : afficher la liste des obstacles, c’est un peu tout ça, c’est avoir l’esprit Agile. Et jouer la transparence, la rendre visible en permanence, la revisiter au quotidien n’est pas anodin !

SCRUM par Claude Aubry : le livre de référence !

Posté par jc-Qualitystreet le 6 février 2010

Et le premier ouvrage en français dédié à Scrum. Je fais donc partie de ces privilégiés qui ont eu le plaisir de dévorer en avant première le livre SCRUM : Le guide pratique de la méthode agile la plus populaire
Je n’ai pas été déçu, et je suis prêt à parier que vous ne le serez pas non plus, que vous débutiez dans l’agilité ou que vous soyez un praticien Scrum expérimenté.

L’ouvrage est très complet et se lit très facilement, en douceur, … le style est clair, simple, le discours bien rôdé. Car de mon côté, j’avais pas mal d’attentes sur ce livre SCRUM…

Des exigences obligatoires … LARGEMENT SATISFAITES

Claude revient évidemment sur les fondements de l’Agilité puis détaille l’ensemble du process Scrum : des 3 rôles (ScrumMaster, product Owner, Equipe) aux principaux artefacts (backlog de produit…), des cérémoniaux SCRUM (daily Scrum, Retrospective…) aux activités de planification et d’estimation agiles. De la justesse, de la pédagogie, de l’expérience : c’est parfait.

Des attentes exprimées … CONFIRMEES

L’adoption de Scrum en contexte, la transition agile, la gestion de projet Agile outillée avec IceScrum voire même Scrum en France sont des sujets attendus que Claude aborde régulièrement en conférences. L’auteur les développe avec brio, et nous fournit un contenu de qualité.

Les heureuses Surprises … BIEN REELLES

La signification du fini (Definition of Done), de la Vision aux User stories ou encore les tests d’acceptation sont des sujets qui me tiennent à cœur, et les vraies problématiques des équipes Agiles qui veulent avancer. Claude donne une place de choix à ces questions dans son livre, et nous apporte sa vision pleine de pertinence et d’ouverture. Personnellement, je vous conseille donc vivement ces chapitres 11, 13 et 14.

Conclusion :

Ais-je encore besoin de vous inviter à vous le procurer de toute urgence ? (Sortie le 10 février)

Note : Ces 3 types d’exigences, on les retrouve dans le modèle de Kano….

Dans SCRUM mon Backlog de produit est DEEP

Posté par jc-Qualitystreet le 5 février 2010

Les coachs Agiles apprécient les acronymes … c’est vrai qu’ils permettent de faire passer simplement quelques messages clés auprès des équipes.

Alors vous m’entendrez souvent au cours de mes missions de coaching insister sur :

Le backlog de produit, c’est en résumé la liste des exigences du produit ou plus exactement la liste de tous les éléments sources de valeur qui vont nécessiter du travail de l’équipe pour réaliser le produit. On y trouve donc essentiellement des User Stories mais aussi des élément plus techniques voire des défauts détéctés .

Le backlog de produit est un des 3 artefacts SCRUM, sous la responsabilité du Product Owner, c’est l’élément central de tout notre dispositif agile. Il se construit (se priorise et s’estime collectivement) en général dans le Sprint 0.

Alors, qu’est ce qui caractérise notre backlog de produit ? Il est DEEP tout simplement :

  • D = Détaillé de manière appropriée (le backlog contient des éléments au bon niveau de granularité : suffisamment petits, détaillés et compréhensibles pour ceux devant être réalisés dans les sprints qui arrivent)
  • E = Estimé (chaque élément du backlog est estimé de manière relative, les uns par rapport aux autres; une estimation menée collectivement par l’équipe: c’est le Planning Poker)
  • E = Evolutif (le backlog n’est pas figé; il émerge dans le sprint 0 mais change au fur et à mesure de l’avancement du projet: ajout, retrait, changement de priorités)
  • P= Priorisé (les éléments du backlog sont priorisés: du plus important au moins important; rappelez-vous l’objectif est de livrer le plus de valeur (top priorité) le plus tôt possible)

Simple, non ?

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